Il y a chez vous du travail que personne n'aime faire. Une machine peut s'en charger.

Recopier des factures. Répondre trente fois par jour à « où en est ma commande ». Relancer ceux qui n'ont pas payé.

La machine lit, vérifie et écrit dans les logiciels que vous avez déjà. Vous ne changez rien à vos habitudes. Vos équipes gardent ce qui demande une tête : les clients, les décisions, les cas tordus.

Ce que la machine fait, et où elle s'arrête
Elle fait toute seule
  • Lire les factures et les mails
  • Vérifier les prix, saisir dans vos logiciels
  • Préparer la réponse ou le devis
Elle vous passe la main
  • Tout ce qui sort de l'ordinaire
  • Le prix, la remise, le geste commercial

Ce que vous y gagnez, en heures et en euros

Trois choses. La troisième est celle qu'on sous-estime le plus.

Du temps

3 à 6 h par semaine

Rien que sur la saisie des factures. Rendues à ceux qui les tapaient, pour du travail qui en vaut la peine.

De l'argent

près de 1 900 € par mois

Une tâche de 8 minutes, refaite 400 fois. Ça n'apparaît nulle part dans vos comptes. Ça sort quand même, tous les mois.

De la tranquillité

zéro oubli, zéro faute de frappe

Une machine ne saute pas une ligne un vendredi à 18 h. Elle ne part pas en congés. Elle n'oublie jamais une relance. Et quand elle a un doute, elle vous le dit au lieu de deviner.

Vous avez pris des abonnements ChatGPT. Et rien n'a changé.

C'est normal, et ce n'est pas de votre faute.

Ces outils écrivent bien. Mais ils ne connaissent pas vos clients. Ils ne peuvent pas ouvrir vos logiciels. Ils ne savent rien de vos habitudes maison. Ils donnent des conseils. Ils ne font pas le travail. Vos équipes recopient toujours autant qu'avant.

Pendant ce temps, vos devis et vos fichiers clients partent chez des sociétés américaines, le plus souvent sans que personne s'en rende compte.

86 %
des entreprises françaises envoient déjà des informations confidentielles à des outils américainsIDC, 2025
76 %
des salariés français n'ont jamais été formés à ces outils
3 sur 4
des projets IA lancés en entreprise ne sortent jamais de la phase de test

Trois choses chez vous, et rien de plus

Livrées ensemble, et une bonne fois pour toutes.

La page

Une page que vos équipes ouvrent

Comme un site web, à votre nom. Rien à installer. Rien de nouveau à apprendre. On y pose une question, on y voit ce qui a été fait dans la journée. C'est tout.

La machine

La machine qui fait le travail

Elle lit vos documents, applique vos règles, et écrit directement dans les logiciels que vous avez déjà : votre compta, votre gestion commerciale, vos mails. Vous ne changez rien à vos habitudes.

L'hébergement

L'endroit où tout ça tourne

Un hébergeur français, ou votre propre serveur si vous préférez. Le choix se fait avec vous avant que je commence, et il est écrit sur le devis.

Ce qu'elle vous enlève, ce qui reste chez vous

La machine prend le volume. Vous gardez les décisions. C'est vrai pour les quatre exemples ci-dessous, et pour tout le reste.

→ Faites glisser le tableau

Ce qui vous prend du tempsCe qu'elle fait à la placeCe qui reste chez vousTemps récupéré
Saisir les factures fournisseursElle les lit, vérifie que le prix correspond à la commande, et les saisit dans votre comptaLes prix qui ont bougé, les doublons, les fournisseurs jamais vus3 à 6 h par semaine
Retrouver une informationElle répond à la question et vous montre le document exact, avec sa dateLes cas que personne n'a jamais écrits nulle part2 fois plus vite
Répondre aux « où en est ma commande ? »Elle va voir le statut, répond au client, et prévient quand ça va être en retardLes clients mécontents, les litiges, tout ce qui se négocie4 mails sur 10 en moins
Relancer les impayésElle repère l'échéance dépassée, relance selon vos règles, et vous passe la main au bon momentLes échéanciers, les gestes commerciaux, les clients à ménager1 à 4 h par semaine

Combien cette tâche vous coûte, aujourd'hui

Trois chiffres que vous connaissez de tête. Le résultat surprend presque toujours.

Ce que cette tâche vous coûte

53

heures par mois

1 867 €

par mois

22 400 €

par an

Si la machine en reprend 70 %, vous récupérez 37 heures chaque mois.

Une tâche de vingt minutes, personne ne la remarque. C'est le fait de la refaire tous les jours qui coûte cher. Ces trois chiffres, je viens les mesurer chez vous plutôt que de les estimer.

Recevoir le détail par email

« Et si elle fait n'importe quoi ? »

C'est la première question qu'on me pose, et elle est bonne. Laisser la machine travailler dans vos logiciels, ça ne se fait pas sur une poignée de main. Voilà les quatre garde-fous. Ils sont écrits sur le devis, au même titre que ce qu'elle sait faire.

  • Elle ne touche qu'à ce qui est écrit

    La liste de ce qu'elle a le droit de modifier est sur le devis. Tout le reste, elle peut le lire, pas le changer. Lui donner un droit de plus, ça se signe. Ça ne se décide pas dans un coin.

  • Vous voyez tout ce qu'elle a fait

    Chaque action est enregistrée : l'heure, le dossier concerné, la raison. À n'importe quel moment, vous pouvez remonter le fil.

  • Dans le doute, elle s'arrête

    Un cas bizarre, elle ne tranche pas. Elle met le dossier de côté et vous dit ce qui la bloque. C'est le réglage auquel je tiens le plus. Une machine qui devine, ça ne se voit pas passer. Vous la découvrez trois mois après, dans les comptes.

  • Tout est annulable, et vous pouvez partir

    Chaque écriture peut être défaite. Et si un jour vous arrêtez, vous partez avec tout : la machine, sa notice, les accès. Sans demander la permission à personne.

Vos prix, vos marges, vos clients : ça ne sort pas de France.

La machine travaille dans vos logiciels. Elle voit donc tout ce qu'ils contiennent : ce que vous achetez, à quel prix, la marge que vous prenez dessus, qui sont vos clients, ce que gagnent vos salariés.

Sauf qu'une loi américaine autorise Washington à réclamer les fichiers détenus par une société américaine (Microsoft, Google, Amazon, OpenAI), même quand ils sont stockés en France. Que le serveur soit à Roubaix ne change rien : c'est la nationalité de l'entreprise qui compte, pas l'adresse de la machine.

D'où la règle ici : on décide ensemble où vos données vont vivre avant de construire quoi que ce soit, et c'est écrit sur le devis. Trois possibilités.

Le choix par défaut

Chez un hébergeur français

Des serveurs en France, qui appartiennent à une entreprise française. Aucune loi étrangère ne peut réclamer vos fichiers. Et vos documents ne servent à entraîner l'outil de personne.

Si vos dossiers sont sensibles

Sur une machine réservée à vous

Vous ne partagez le serveur avec personne d'autre. C'est ce que je recommande dès qu'il y a du dossier médical, du juridique ou du contrat confidentiel.

Si votre métier vous y oblige

Dans vos propres locaux

Tout tourne sur vos machines, chez vous. Je le mets en place avec votre prestataire informatique, et je forme votre équipe à l'entretenir.

Pour votre DSI ou votre prestataire informatique : l'hébergeur retenu est qualifié SecNumCloud par l'ANSSI, et les modèles utilisés sont européens ou ouverts. Cette qualification porte sur l'offre de l'hébergeur, pas sur ce qui tourne dessus. Son nom, le détail de sa qualification et sa date de validité figurent sur chaque devis.

Trois étapes. Vous pouvez vous arrêter après chacune.

À chaque étape, vous repartez avec quelque chose d'utilisable. Rien ne vous oblige à continuer.

  1. Étape 1 / 3

    Je viens voir

    Une demi-journée chez vous

    Je chronomètre les tâches, je compte les volumes, je regarde vos fichiers. Trois réponses en repartant : ce que ça vous coûte vraiment, ce qu'une machine peut reprendre, et par quoi il vaut mieux commencer.

    Un document qui chiffre chaque tâche et dit par où commencer

  2. Étape 2 / 3

    J'écris tout

    Facturé, puis déduit de la suite

    Ce qui sera construit exactement. Ce que la machine aura le droit de faire. Où ça tournera. Comment on vérifiera que ça marche. Quand ce sera prêt, et combien ça coûte. Ce document est à vous, même si vous faites réaliser le projet ailleurs.

    Le détail de ce qui sera construit, et le prix définitif

  3. Étape 3 / 3

    Je mets en place

    4 à 8 semaines

    Je commence par une seule tâche. Vraiment utilisée, vraiment mesurée. Vos équipes sont formées, la notice est écrite, et tout est prévu si un jour vous voulez reprendre la main.

    Ça tourne chez vous, testé sur vos vrais dossiers

Pourquoi je fais payer cette visite

Une visite gratuite, tout le monde sait comment ça finit : par un devis. Payée, elle peut vous dire que le jeu n'en vaut pas la chandelle, et vous le montrer chiffres à l'appui. Ça m'arrive. Le document vous reste dans tous les cas.

Vous connaissez le prix avant que je commence

Il n'y a pas de tarif affiché ici, et c'est volontaire. 500 dossiers bien rangés, ou 9 000 papiers scannés en vrac : ce n'est pas le même travail. Afficher un prix, ce serait un chiffre en l'air. Vous avez un ordre de grandeur dès le premier appel, et le prix définitif avant de vous engager. Trois choses font toute la différence.

  1. 01

    L'état de vos fichiers

    Des dossiers rangés et à jour ? Ou quinze ans de disque partagé où plus personne n'ose chercher ? C'est le premier poste de coût. Très loin devant la technologie.

  2. 02

    Le nombre de logiciels à brancher

    Une machine qui travaille dans son coin coûte peu. La même reliée à votre compta, votre gestion commerciale et vos mails demande beaucoup plus de travail. Surtout si l'un d'eux a quinze ans.

  3. 03

    L'endroit où ça tourne

    Hébergeur partagé, serveur réservé à vous, ou chez vous : du simple au triple.

Le prix ne bouge pas

Ce qui est annoncé est ce qui est facturé. Si vous demandez quelque chose en plus en cours de route, je le chiffre et vous le signez. Vous ne le découvrez pas sur la facture.

Vous pouvez vous arrêter

Après la visite, après le document, ou après la mise en place. Chaque étape se suffit à elle-même. Aucune ne vous engage sur la suivante, et il n'y a aucun contrat de durée.

Des aides existent

BPI France, aides régionales, France 2030 : ces dispositifs couvrent souvent 30 à 50 % de la facture. Je monte le dossier avec vous, sans supplément.

Et quatre choses que je vous dois

Elles ne sont pas dites en rendez-vous puis oubliées. Elles sont écrites sur le devis que vous signez.

8/10
de bonnes réponses au minimum avant que je livre, testées sur vos dossiers à vous. En dessous, je continue à travailler et vous ne payez pas plus.
100 %
de vos données restent en France. Du premier jour au dernier.
8 sem.
au plus tard entre votre signature et le jour où la première tâche tourne pour de bon
0 €
à payer si vous arrêtez. Vous repartez avec la machine, sa notice et les accès. Vous n'avez rien à demander à personne.

Est-ce que c'est pour vous ?

Oui, si

  • Il y a chez vous une tâche que quelqu'un refait tous les jours, en volume
  • Vos données sont confidentielles et ça vous préoccupe déjà
  • Vous voulez quelque chose qui tourne pour de bon, pas un essai pour voir

Non, si

  • Vous voulez tester l'IA pour quelques centaines d'euros par mois : un abonnement du commerce fera mieux l'affaire, et je vous dirai lequel
  • Personne chez vous ne peut consacrer deux heures par semaine au projet
  • Vous cherchez surtout quelque chose à montrer en réunion

Je refuse régulièrement des projets pour ces raisons. C'est plus honnête que de vous facturer un essai qui finira dans un tiroir.

Ce qu'on me demande le plus souvent

Est-ce que ça va remplacer mes salariés ?

Non. Ce qui part, c'est ce que personne n'aime faire : recopier, vérifier, relancer. Ce qui reste, c'est ce qui demande une tête et une relation : décider, négocier, s'occuper des clients. Dans le tableau plus haut, la colonne « ce qui reste chez vous » n'est pas une précaution en petits caractères. C'est exactement là que la machine s'arrête.

Et si elle se trompe ?

Elle se trompera. Comme n'importe qui. C'est pour ça que tout ce qu'elle fait est enregistré et peut être annulé, et qu'elle vous passe la main dès qu'un cas sort de l'ordinaire. Avant de démarrer, je la teste sur vos vrais dossiers : en dessous de 8 bonnes réponses sur 10, je ne livre pas. Ce seuil et les questions du test sont écrits sur le devis.

Vous êtes seul. Et si vous disparaissez ?

C'est la bonne question, et je préfère y répondre avant qu'après. Vous avez tout : la machine, sa notice, et les accès à l'hébergeur à votre nom. N'importe quel informaticien reprend la main en une semaine. C'est toute la différence avec un abonnement, où le jour où vous partez, il ne vous reste rien.

On n'a personne en informatique.

C'est le cas de la plupart des entreprises qui m'appellent, et ce n'est pas un problème : la technique, je la gère de bout en bout, vos équipes n'ont qu'une page à ouvrir. Il faut en revanche quelqu'un chez vous, qui connaît le métier, disponible deux heures par semaine pendant le projet. Sans cette personne, aucun prestataire ne réussit. Moi pas plus qu'un autre.

On a déjà un prestataire informatique.

Tant mieux, et il reste. Il connaît vos machines, il ouvre les accès, il valide ce que j'installe. Il n'y a aucune raison de le remplacer, et je ne l'ai jamais demandé.

Combien ça coûte ?

Ça dépend surtout de l'état de vos fichiers et du nombre de logiciels à brancher. C'est pour ça qu'il n'y a pas de tarif affiché : ce serait un chiffre en l'air. Vous avez un ordre de grandeur dès le premier appel, et un prix définitif une fois qu'on a écrit ce qui sera construit. Personne ne découvre son budget en cours de route.

Pourquoi pas un abonnement à un outil du commerce ?

Parce que dans beaucoup de cas c'est effectivement la bonne réponse, et je vous le dirai. Un outil du marché suffit largement quand le besoin est banal. Le sur-mesure ne se justifie que sur trois points : quand la machine doit connaître vos règles à vous, quand elle doit écrire dans vos logiciels, et quand vos données ne doivent pas se promener.

Combien de temps avant de voir quelque chose ?

Le résultat de la visite arrive sous une semaine. La première tâche qui tourne pour de bon : 4 à 8 semaines après votre signature, selon le nombre de logiciels à brancher.

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