La page
Une page que vos équipes ouvrent
Comme un site web, à votre nom. Rien à installer. Rien de nouveau à apprendre. On y pose une question, on y voit ce qui a été fait dans la journée. C'est tout.
Recopier des factures. Répondre trente fois par jour à « où en est ma commande ». Relancer ceux qui n'ont pas payé.
La machine lit, vérifie et écrit dans les logiciels que vous avez déjà. Vous ne changez rien à vos habitudes. Vos équipes gardent ce qui demande une tête : les clients, les décisions, les cas tordus.
Trois choses. La troisième est celle qu'on sous-estime le plus.
3 à 6 h par semaine
Rien que sur la saisie des factures. Rendues à ceux qui les tapaient, pour du travail qui en vaut la peine.
près de 1 900 € par mois
Une tâche de 8 minutes, refaite 400 fois. Ça n'apparaît nulle part dans vos comptes. Ça sort quand même, tous les mois.
zéro oubli, zéro faute de frappe
Une machine ne saute pas une ligne un vendredi à 18 h. Elle ne part pas en congés. Elle n'oublie jamais une relance. Et quand elle a un doute, elle vous le dit au lieu de deviner.
C'est normal, et ce n'est pas de votre faute.
Ces outils écrivent bien. Mais ils ne connaissent pas vos clients. Ils ne peuvent pas ouvrir vos logiciels. Ils ne savent rien de vos habitudes maison. Ils donnent des conseils. Ils ne font pas le travail. Vos équipes recopient toujours autant qu'avant.
Pendant ce temps, vos devis et vos fichiers clients partent chez des sociétés américaines, le plus souvent sans que personne s'en rende compte.
Livrées ensemble, et une bonne fois pour toutes.
La page
Comme un site web, à votre nom. Rien à installer. Rien de nouveau à apprendre. On y pose une question, on y voit ce qui a été fait dans la journée. C'est tout.
La machine
Elle lit vos documents, applique vos règles, et écrit directement dans les logiciels que vous avez déjà : votre compta, votre gestion commerciale, vos mails. Vous ne changez rien à vos habitudes.
L'hébergement
Un hébergeur français, ou votre propre serveur si vous préférez. Le choix se fait avec vous avant que je commence, et il est écrit sur le devis.
La machine prend le volume. Vous gardez les décisions. C'est vrai pour les quatre exemples ci-dessous, et pour tout le reste.
→ Faites glisser le tableau
| Ce qui vous prend du temps | Ce qu'elle fait à la place | Ce qui reste chez vous | Temps récupéré |
|---|---|---|---|
| Saisir les factures fournisseurs | Elle les lit, vérifie que le prix correspond à la commande, et les saisit dans votre compta | Les prix qui ont bougé, les doublons, les fournisseurs jamais vus | 3 à 6 h par semaine |
| Retrouver une information | Elle répond à la question et vous montre le document exact, avec sa date | Les cas que personne n'a jamais écrits nulle part | 2 fois plus vite |
| Répondre aux « où en est ma commande ? » | Elle va voir le statut, répond au client, et prévient quand ça va être en retard | Les clients mécontents, les litiges, tout ce qui se négocie | 4 mails sur 10 en moins |
| Relancer les impayés | Elle repère l'échéance dépassée, relance selon vos règles, et vous passe la main au bon moment | Les échéanciers, les gestes commerciaux, les clients à ménager | 1 à 4 h par semaine |
Trois chiffres que vous connaissez de tête. Le résultat surprend presque toujours.
Une tâche de vingt minutes, personne ne la remarque. C'est le fait de la refaire tous les jours qui coûte cher. Ces trois chiffres, je viens les mesurer chez vous plutôt que de les estimer.
Recevoir le détail par emailC'est la première question qu'on me pose, et elle est bonne. Laisser la machine travailler dans vos logiciels, ça ne se fait pas sur une poignée de main. Voilà les quatre garde-fous. Ils sont écrits sur le devis, au même titre que ce qu'elle sait faire.
La liste de ce qu'elle a le droit de modifier est sur le devis. Tout le reste, elle peut le lire, pas le changer. Lui donner un droit de plus, ça se signe. Ça ne se décide pas dans un coin.
Chaque action est enregistrée : l'heure, le dossier concerné, la raison. À n'importe quel moment, vous pouvez remonter le fil.
Un cas bizarre, elle ne tranche pas. Elle met le dossier de côté et vous dit ce qui la bloque. C'est le réglage auquel je tiens le plus. Une machine qui devine, ça ne se voit pas passer. Vous la découvrez trois mois après, dans les comptes.
Chaque écriture peut être défaite. Et si un jour vous arrêtez, vous partez avec tout : la machine, sa notice, les accès. Sans demander la permission à personne.
La machine travaille dans vos logiciels. Elle voit donc tout ce qu'ils contiennent : ce que vous achetez, à quel prix, la marge que vous prenez dessus, qui sont vos clients, ce que gagnent vos salariés.
Sauf qu'une loi américaine autorise Washington à réclamer les fichiers détenus par une société américaine (Microsoft, Google, Amazon, OpenAI), même quand ils sont stockés en France. Que le serveur soit à Roubaix ne change rien : c'est la nationalité de l'entreprise qui compte, pas l'adresse de la machine.
D'où la règle ici : on décide ensemble où vos données vont vivre avant de construire quoi que ce soit, et c'est écrit sur le devis. Trois possibilités.
Le choix par défaut
Des serveurs en France, qui appartiennent à une entreprise française. Aucune loi étrangère ne peut réclamer vos fichiers. Et vos documents ne servent à entraîner l'outil de personne.
Si vos dossiers sont sensibles
Vous ne partagez le serveur avec personne d'autre. C'est ce que je recommande dès qu'il y a du dossier médical, du juridique ou du contrat confidentiel.
Si votre métier vous y oblige
Tout tourne sur vos machines, chez vous. Je le mets en place avec votre prestataire informatique, et je forme votre équipe à l'entretenir.
Pour votre DSI ou votre prestataire informatique : l'hébergeur retenu est qualifié SecNumCloud par l'ANSSI, et les modèles utilisés sont européens ou ouverts. Cette qualification porte sur l'offre de l'hébergeur, pas sur ce qui tourne dessus. Son nom, le détail de sa qualification et sa date de validité figurent sur chaque devis.
À chaque étape, vous repartez avec quelque chose d'utilisable. Rien ne vous oblige à continuer.
Étape 1 / 3
Une demi-journée chez vous
Je chronomètre les tâches, je compte les volumes, je regarde vos fichiers. Trois réponses en repartant : ce que ça vous coûte vraiment, ce qu'une machine peut reprendre, et par quoi il vaut mieux commencer.
Un document qui chiffre chaque tâche et dit par où commencer
Étape 2 / 3
Facturé, puis déduit de la suite
Ce qui sera construit exactement. Ce que la machine aura le droit de faire. Où ça tournera. Comment on vérifiera que ça marche. Quand ce sera prêt, et combien ça coûte. Ce document est à vous, même si vous faites réaliser le projet ailleurs.
Le détail de ce qui sera construit, et le prix définitif
Étape 3 / 3
4 à 8 semaines
Je commence par une seule tâche. Vraiment utilisée, vraiment mesurée. Vos équipes sont formées, la notice est écrite, et tout est prévu si un jour vous voulez reprendre la main.
Ça tourne chez vous, testé sur vos vrais dossiers
Une visite gratuite, tout le monde sait comment ça finit : par un devis. Payée, elle peut vous dire que le jeu n'en vaut pas la chandelle, et vous le montrer chiffres à l'appui. Ça m'arrive. Le document vous reste dans tous les cas.
Il n'y a pas de tarif affiché ici, et c'est volontaire. 500 dossiers bien rangés, ou 9 000 papiers scannés en vrac : ce n'est pas le même travail. Afficher un prix, ce serait un chiffre en l'air. Vous avez un ordre de grandeur dès le premier appel, et le prix définitif avant de vous engager. Trois choses font toute la différence.
Des dossiers rangés et à jour ? Ou quinze ans de disque partagé où plus personne n'ose chercher ? C'est le premier poste de coût. Très loin devant la technologie.
Une machine qui travaille dans son coin coûte peu. La même reliée à votre compta, votre gestion commerciale et vos mails demande beaucoup plus de travail. Surtout si l'un d'eux a quinze ans.
Hébergeur partagé, serveur réservé à vous, ou chez vous : du simple au triple.
Ce qui est annoncé est ce qui est facturé. Si vous demandez quelque chose en plus en cours de route, je le chiffre et vous le signez. Vous ne le découvrez pas sur la facture.
Après la visite, après le document, ou après la mise en place. Chaque étape se suffit à elle-même. Aucune ne vous engage sur la suivante, et il n'y a aucun contrat de durée.
BPI France, aides régionales, France 2030 : ces dispositifs couvrent souvent 30 à 50 % de la facture. Je monte le dossier avec vous, sans supplément.
Elles ne sont pas dites en rendez-vous puis oubliées. Elles sont écrites sur le devis que vous signez.
Je refuse régulièrement des projets pour ces raisons. C'est plus honnête que de vous facturer un essai qui finira dans un tiroir.
Non. Ce qui part, c'est ce que personne n'aime faire : recopier, vérifier, relancer. Ce qui reste, c'est ce qui demande une tête et une relation : décider, négocier, s'occuper des clients. Dans le tableau plus haut, la colonne « ce qui reste chez vous » n'est pas une précaution en petits caractères. C'est exactement là que la machine s'arrête.
Elle se trompera. Comme n'importe qui. C'est pour ça que tout ce qu'elle fait est enregistré et peut être annulé, et qu'elle vous passe la main dès qu'un cas sort de l'ordinaire. Avant de démarrer, je la teste sur vos vrais dossiers : en dessous de 8 bonnes réponses sur 10, je ne livre pas. Ce seuil et les questions du test sont écrits sur le devis.
C'est la bonne question, et je préfère y répondre avant qu'après. Vous avez tout : la machine, sa notice, et les accès à l'hébergeur à votre nom. N'importe quel informaticien reprend la main en une semaine. C'est toute la différence avec un abonnement, où le jour où vous partez, il ne vous reste rien.
C'est le cas de la plupart des entreprises qui m'appellent, et ce n'est pas un problème : la technique, je la gère de bout en bout, vos équipes n'ont qu'une page à ouvrir. Il faut en revanche quelqu'un chez vous, qui connaît le métier, disponible deux heures par semaine pendant le projet. Sans cette personne, aucun prestataire ne réussit. Moi pas plus qu'un autre.
Tant mieux, et il reste. Il connaît vos machines, il ouvre les accès, il valide ce que j'installe. Il n'y a aucune raison de le remplacer, et je ne l'ai jamais demandé.
Ça dépend surtout de l'état de vos fichiers et du nombre de logiciels à brancher. C'est pour ça qu'il n'y a pas de tarif affiché : ce serait un chiffre en l'air. Vous avez un ordre de grandeur dès le premier appel, et un prix définitif une fois qu'on a écrit ce qui sera construit. Personne ne découvre son budget en cours de route.
Parce que dans beaucoup de cas c'est effectivement la bonne réponse, et je vous le dirai. Un outil du marché suffit largement quand le besoin est banal. Le sur-mesure ne se justifie que sur trois points : quand la machine doit connaître vos règles à vous, quand elle doit écrire dans vos logiciels, et quand vos données ne doivent pas se promener.
Le résultat de la visite arrive sous une semaine. La première tâche qui tourne pour de bon : 4 à 8 semaines après votre signature, selon le nombre de logiciels à brancher.
La tâche qui prend le plus de temps à vos équipes en ce moment. Pas besoin d'être précis ni de connaître le vocabulaire : trois lignes suffisent.
Je vous réponds sous 24 h, avec un ordre de grandeur de ce que ça vous coûte aujourd'hui et de ce qui est récupérable. Y compris quand la réponse est « laissez tomber, ça n'en vaut pas la peine ».
Vous préférez en parler de vive voix : réserver un appel de 20 minutes. Ou écrire directement à [email protected].